Edginho

Travailler en freelance à (grande) distance.

Voyageurs, vous avez votre résidence habituelle dans un Etat non membre de l’Union européenne (UE) ou dans un Etat tiers, la taxe sur la valeur ajoutée (TVA) peut être déduite du prix des marchandises que vous achetez en France.

Vous êtes français résidant à l’étranger ? Récupérez la TVA de vos achats effectués en France ! Attention, il y a cependant quelques règles à respecter…

Conditions de détaxe

  • Être résidant dans un Etat tiers : tous les pays sauf ceux de l’Union Européenne et les DOM.
  • Être de passage en France moins de 6 mois.
  • L’achat doit correspondre à une vente au détail à caractère touristique.
  • Le montant des achats doit être supérieur à 175€ TTC.
  • Avoir reçu du vendeur un bordereau de vente à l’exportation (bordereau de détaxe).
  • Lors de la sortie définitive de l’Union Européenne, présenter la marchandise et le bordereau aux douanes avant l’enregistrement des bagages.

Pour plus d’informations, rendez-vous sur le site des Douanes.

Un cas concret : achat d’un iPhone dans un Apple Store

Avant mon départ pour São Paulo où je suis résidant, je passe par Lyon où j’achète un iPhone 4S à l’Apple Store de Part-Dieu. Je demande un bordereau de détaxe et je présente mon passeport (seul document obligatoire à l’Apple Store). L’iPhone 4S coûte 629€ soit 103€ de TVA.

Direction l’aéroport Saint-Exupéry à Lyon où je passe au service des douanes pour faire valider mon bordereau de détaxe avant l’enregistrement des bagages.

Mon vol n’est pas direct, c’est un Lyon-Rome / Rome-São Paulo : le douanier m’explique que je dois faire valider mon bordereau de détaxe en Italie puisque c’est de Rome que je quitterai l’Union Européenne. N’ayant pas beaucoup de temps pour faire la connection et en insistant un peu, le douanier accepte finalement de me tamponner mon bordereau de détaxe directement à Lyon.

La procédure prend moins de 5 minutes, le douanier me demande si j’ai les produits avec moi mais sans me demander de les présenter (!) puis il tamponne mon bordereau.

Une fois validé par la douane, je présente mon bordereau dans un bureau de change également membre du réseau Global Blue (reconnaissable au logo ci-contre). Moyennant une petite taxe de 3€, ils me reversent immédiatement la TVA de mon achat en liquide !

Et vous ? Faites vous la détaxe lorsque vous repartez de France pour votre pays de résidence ? Partagez votre expérience : produits achetés, mode de remboursement, problèmes rencontrés,…

 

Dans mon précédent article Obtention du visa permanent, délai plus court que prévu, j’avais reçu mon numéro de RNE mais j’étais en attente de la carte du RNE, équivalent de la carte de séjour en France, sorte de carte d’identité de l’étranger au Brésil…

Récupérer la carte RNE à la Police Fédérale

Sur le document contenant votre numéro de RNE, il est indiqué un délai de 180 jours avant l’obtention de la carte RNE, appelée Cédula de Itentidade de Estrangeiro.

Ayant reçu mon numéro de RNE le 17 juin, je devais donc me présenter à la Police Fédérale aux environs du 17 décembre pour retirer la carte RNE.

Attention, la Police Fédérale ne vous prévient pas quand la carte RNE est disponible !

Documents à présenter

Pour retirer votre carte, il suffit de présenter le document contenant votre numéro RNE, document imprimé sur du papier recyclé et comportant une petite bande de papier agrafée sur la partie supérieure : cette petite bande comporte votre numéro, votre photo et une empreinte digitale.

L’employé de la PF détache cette bande de papier, vous rend le document principal et moins d’une demi heure après, il vous apporte votre carte RNE !

Obtention de la carte RNE en moins de 6 mois

En regardant de plus près ma carte, j’ai remarqué qu’il était inscrit « Data de expedição : 05/10/2011″. J’en déduit que ma carte RNE était en fait déjà présente à la PF dès le début du mois d’octobre… soit 2 mois avant la fin du délai de 6 mois (180 jours).

Conclusion, n’hésitez pas à passer à la Police Fédérale avant la fin du délai car il se pourrait que votre carte soit déjà prête !

Et vous ? Où en êtes-vous de les démarches ? Avez-vous rencontré des difficultés ? Avez-vous obtenu votre RNE ? Quelles sont vos prochaines démarches : permis de conduire, carte de travail.. .?

Partir vivre dans un autre pays change de façon irréversible la vision que nous avons de ce pays : on découvre les habitants, la culture, la langue, une autre façon de penser,….  On élimine toutes les idées préconçues, tous les clichés qu’on avait depuis si longtemps sur ce pays.

Découverte en immersion

Et des idées préconçues, on a tous ! Difficile de connaitre un pays ou un peuple avec plus de 10000km de distance… Je ne parle pas d’ignorance (où se trouve ce pays sur la carte du monde ?!), je parle surtout d’une connaissance nécessairement « réduite » à ce qu’on peut lire, écouter ou  voir, que ce soit à la télé, sur internet, dans les livres d’Histoire-Géo,..

On a beau lire tous les livres sur un pays en particulier, notre connaissance de ce dernier sera toujours réduite, il manquera toujours l’essentiel : l’immersion dans le pays, au milieu de ses habitants.

Le fait de se plonger dans une culture différente apporte une découverte plus profonde mais également plus « humaine ».

Regard sur son propre pays

Après plusieurs mois dans son nouveau pays d’adoption, ce n’est pas seulement notre regard sur ce pays qui change, c’est également notre regard sur notre propre pays qui va changer.

Ce regard change tellement qu’on arrive à voir nos compatriotes différemment. Le fait d’habiter à l’étranger met en exergue les préjugés que nous pouvions avoir auparavant et que notre famille, nos amis, ont toujours !

On arrive au final à critiquer cette « vision limitée » que nous avions autrefois… et toute les idées critiques qui y sont liées.

En retour, on a tendance à faire ressortir les problèmes de notre pays d’origine, à faire de comparaisons.

Ne pas tomber dans l’excès inverse

Attention cependant à ne pas se laisser aller dans un excès qui consiste à dénigrer son pays d’origine au profit de son pays d’adoption. En changeant notre regard sur notre propre pays, on lui découvre des défauts que nous n’avions jamais vu jusqu’à présent mais ce n’est pas une raison pour le dénigrer en se laissant charmer par les bons côtés de notre « nouveau pays »…

Heureusement, il y a aussi l’effet contraire : la distance met en exergue les « qualités » de notre pays d’origine. Cela fait parfois naître un peu de nostalgie, en écoutant une chanson ou en regardant un film français, en étant « en manque » d’un plat typique (vin, fromage !), en voyant la France au journal télé du pays d’accueil,….

Une chose est sûre, l’expérience de l’expatriation change notre regard sur notre pays en faisant ressortir ses caractéristiques, les bonnes comme les mauvaises….

Votre expérience d’expatrié a-t-elle modifié votre vision de la France ? Qu’est-ce qui ne vous à pas manqué de la France lors de votre expatriation ? Quelles sont ces petits riens (ou ces grandes choses !) qui vous ont tant manqué en vivant à l’étranger ? 

Il existe différents types de visa pour voyager au Brésil selon le motif et la durée de votre séjour. Nous allons récapituler les principaux visas dans cet article.

Attention, les règles concernant les visas changent parfois rapidement, il est conseillé de se tenir au courant auprès du consulat avant de prendre votre billet d’avion pour le Brésil !

Visa touristique

Si vous souhaitez rester au Brésil moins de 90 jours, vous n’avez pas besoin de demander un visa : l’entrée au Brésil vous donne droit à un visa touristique. Il est important de savoir qu’il n’est plus possible de faire renouveler ce visa sans sortir du territoire !

Visa temporaire

Echange culturel

Un visa de type VITEM I est nécessaire pour les lycéens souhaitant voyager au Brésil pour faire un cours régulier dans le cadre d’un programme d’échange culturel.

Coût : 60€

Scientifique, professeur ou chercheur

Un visa VITEM I est demandé pour un scientifique, un professeur ou un chercheur assistant à une conférence, à un congrès ou dans le cadre d’une coopération scientifique et/ou technologique.

Coût : 60€

Affaires

Un visa d’affaires VITEM II est nécessaire pour un étranger qui voyage au Brésil sans y percevoir de rémunération provenant du Brésil.

On parle de visa d’affaire lorsqu’un étranger vient au Brésil pour participer à une réunion, signer un contrat, visiter une entreprise, acheter un produit,…

Etudiant/ Stagiaire

Lors d’un échange universitaire au Brésil, l’étudiant doit demander un visa VITEM IV.

Avec un visa étudiant, il est possible de travailler sans rémunération d’une source brésilienne pendant la durée de l’échange universitaire.

Pour pouvoir faire un stage au Brésil, un français doit forcément être inscrit dans une université brésilienne.

Coût : 140€

V.I.E (Volontariat International en Entreprise)

Il est nécessaire d’avoir un visa VITEM V. Celui-ci a une durée de 1 an non prorogeable.

 

Visa permanent

Visa pour regroupement familial

C’est un visa accordé, par exemple, suite à un mariage avec un(e) brésilien(ne).

Ayant obtenu moi-même ce visa, j’ai écrit plusieurs articles afin expliquant les formalités d’obtention de ce visa permanent.

Egalement possible pour les enfants d’un étranger possédant un visa permanent au Brésil.

Coût : 200€

Visa pour compagnons

Il est à demander par les compagnons majeurs de brésiliens ou d’étrangers résidents permanents au Brésil sous le régime de l’union stable.

Coût : 200€

Visa pour les retraités

Il est possible d’obtenir un visa permanent pour les personnes de plus de 50 ans, et recevant une retraite de plus de 2000 US$.

Coût : 200€

Visa pour investisseurs

Pour demander ce visa, il faut prouver un investissement au Brésil d’au moins 150.000 R$.

Il est possible d’investir moins de 150.000 R$ mais il faut alors prouver la création de 10 emplois pour une période de 5 ans.

Coût : 200€



Plus d’informations sur le site du consulat général du Brésil : www.cgbresil.org

Comment choisir son assurance expatrié ? Quels sont les critères à prendre en compte ?

Des informations précieuses pour comprendre les différences entre les assurances: leurs garanties, leurs prix et trouver l’assurance la plus adaptée selon sa destination et ses besoins.

Comment bien choisir une assurance expatrié ?

Une bonne assurance expatrié est une assurance qui vous rembourse bien par rapport à vos dépenses effectives (ou frais réels) avec des conditions d’application et des exclusions qui n’ont pas pour effet de ne jamais vous couvrir… ! Chaque produit d’assurance vous offrira des conditions différentes et c’est en fonction de votre situation et de votre destination que vous pourrez déterminer l’assurance la plus adaptée pour vous.

Quels sont les critères de choix pour mon assurance ?

Les critères sont multiples mais ils dépendent avant tout de vos besoins, de la durée de votre séjour et son objectif.

  • Regardez le contenu des garanties: les frais médicaux (hospitalisation, consultations chez le généraliste ou les spécialistes, les médicaments et examens médicaux), les soins dentaires et optiques, la maternité, l’assistance rapatriement, la responsabilité civile, le capital accident, la protection juridique, et regardez la base de remboursement (frais réels, tarifs de convention de la sécurité sociale, complémentaire CFE).
  • Comparez les assurances à garanties comparables sans prendre le critère du prix comme seul critère de choix de l’assurance. Si vous partez dans un pays au coût médical élevé, vous devez choisir une assurance expatrié avec de très bonnes garanties. Comparez les plafonds de garanties, comparez les franchises.
  • Renseignez-vous sur les conditions d’utilisation de l’assurance expatrié : plateforme médicale d’urgence, accord nécessaire pour engager des dépenses de santé, paiement direct des frais ou avance des frais en hospitalisation, procédure de remboursement…etc.
  • Certaines assurances vous couvrent à partir du 1er euro dépensé et d’autres, en complément de la CFE. La CFE (Caisse des Français de l’Etranger) est un organisme privé qui fonctionne sur le même barème de remboursement que celui de la Sécurité Sociale. Il intervient pour les Français résidant à l’étranger et vous rembourse une partie de vos soins moyennant une cotisation trimestrielle calculée selon vos revenus, votre âge et situation familiale. Pour des remboursements optimaux, il est nécessaire de prendre une assurance expatrié complémentaire à la CFE sur le même fonctionnement qu’une mutuelle complémentaire en France.
  • Pour vous aider à comparer les garanties, il est plus simple d’être conseillé par un courtier d’assurance spécialisé en assurance expatrié. Le rôle d’un courtier, indépendant des compagnies d’assurance, est de vous proposer le meilleur contrat pour votre situation et vos besoins et vous aider à comprendre les différences (les petites lignes…) entre les différentes options existantes sur le marché. Ce service est gratuit et vous permet de gagner du temps et de l’argent.
  • Lorsque vous choisissez une assurance expatrié, n’hésitez pas à poser des questions sur le contrat, les garanties et son fonctionnement : si vous parlez à un spécialiste, toutes vos questions doivent obtenir des réponses claires et rapides.

Pour plus d’informations sur les assurances pour expatriés, consultez le site www.mondassur.com